Bien
que l'agriculture soit l'unique ressource (plantes à
parfum), la balance agricole est déficitaire (6,8 %
du PNB). Les plantations coloniales de plantes à parfum
ont été relayées par les productions paysannes,
mais coprah, girofle et vanille sont boudés par les marchés
internationaux. Les Comoriens, tout en vivant surtout près
du rivage, pratiquent une petite agriculture vivrière
(riz de brûlis, maïs, légumineuses et tubercules)
dans les « hauts » escarpés, où
ils élèvent aussi des bovins. Le pays ne survit
que grâce à une aide internationale de plus en
plus réticente et aux envois d'une diaspora, importante
à Madagascar, à la Réunion et en France.
Plus de la moitié de la nourriture doit être importée.
L'activité
industrielle se limite au conditionnement de la vanille, au
séchage du coprah et à la distillation d'huiles
essentielles. Les exportations sont inférieures aux importations.
Le tourisme apporte quelques devises. Le réseau routier
est de 750 km (354 km bitumés). Principal aéroport:
Habaya (près de Moroni). Les principaux ports sont Mutsamudu
et Moroni.